I love Chulbul

I love Chulbul

8 janvier : 

Après une petite session lessive au seau et à la mano, qui nous fait regretter notre bonne vieille machine, nous débutons notre visite. Direction la vieille ville. Objectif : la Clock Tower, centre névralgique de Jodhpur et point de départ pour rejoindre le fort de Mehrangarh à pied.

Voilà on l’a trouvé ! Tout autour de la tour, se trouve le Sadar Bazar, un grand marché de tout, de rien et de n’importe quoi. Très vivant et bien organisé, chaque rue a sa spécialité : à gauche c’est les épices, derrière les fumeurs de bois, à droite les vêtements…

Nous débutons notre ascension vers le fort. C’est pentu. On comprend mieux pourquoi certains préfèrent prendre un rickshaw pour y aller. Le fort domine la ville. Il est grand et impressionnant. C’est d’ici, que l’expression « ville bleue » prend tout son sens. On distingue partout des maisons indigo, turquoise, bleu canard… Anciennement utilisée pour identifier les familles brahmanes dont le dieu « bleu » est Shiva, cette couleur continue à être utilisée aujourd’hui à cause de ses vertus anti-moustiques.

La visite du fort terminée, nous décidons d’aller voir un film. Après 15 jours de culture et d’histoires, nous ce qu’on a envie c’est de se faire un ciné et de manger un Mac Maharadja.

Youpi, ils jouent Dabbang 2 ici mais le film ne commence que dans 1h. Et si on allait faire un tour dans la maison des horreurs en attendant ? On s’engouffre dans un long couloir sombre. Les salles s’enchainent : scène nazi, pendaison, prison… Une sorcière nous poursuit. Il fait noir. On n’y voit pas grand-chose. Je crie. Ça me détend.

Dabbang 2, c’était vraiment trop bon même si tout était en hindi. Comme je vous le disais précédemment, Chulbul est un super flic qui maintien l’ordre et la morale en bastonnant sévère. Il combat les méchants et sort toujours vainqueur. Même si des fois on nous fait croire que peut être pas, mais en fait si. Voilà vous avez le pitch. Au-delà de l’histoire ultra simpliste, nous avons vraiment adoré l’esthétisme et le second degré de film. A tel point qu’on se materait bien le un : Chulbul il est vraiment plus fort que toi.