Bangkok nous voilà

Bangkok nous voilà

28 janvier :

Direction l’aéroport pour prendre notre vol pour Bangkok. Nous sommes plutôt contents de partir d’Inde même si nous avons beaucoup aimé ce pays, qui de prime abord ne nous inspirait pourtant pas. Mais l’envie de changer et de se rapprocher un peu plus de nos standards européen est plus forte. Nous sommes excités comme des puces.

Nous arrivons à Bangkok à 3h30 du matin. Dans le taxi qui nous emmène à l’hôtel, un match passe à la radio. Quelque soit la langue, on reconnaitra toujours je pense les accélérations de voix caractéristiques des  commentateurs sportifs.

Ce soir, on dort dans 5 étoiles. Enfin pour nous c’est tout comme. Dans notre auberge de jeunesse, une chambre douillette nous tend les bras. Il y a de l’eau chaude, c’est propre, joli, ça ne sent pas le curry. On est contents, contents dites donc.

Coucher tard, lever tard. Nous partons à la découverte de la ville en empruntant le skytrain, un métro aérien climatisé et ultra moderne. Nous sommes toujours en Asie mais à des années lumières de l’inde. Buildings gigantesques, gros centres commerciaux, écrans publicitaires à la Times Square, grandes marques européennes, hôtels de luxe, Bangkok est une mégalopole.

Comme c’est mon anniversaire et que nous sommes loin de nos familles et amis, on décide d’aller manger français. Bonheur culinaire de l’entrée au dessert avec un pic d’émotion au moment du fromage. Joyeux anniversaire MOI.

En rentrant, on traverse une rue de bars à hôtesses. Toy Bar, Déjà Vu, Desir… Nous voilà dans l’envers du décor Bangkok. Les filles ont entre 14 et 18 ans et sont courts vêtues. Avec elles, on trouve des quinquagénaires européens et bedonnants, des ladyboys et bien sur des rabatteurs qui nous proposent d’aller voir un Ping Pong Show. Même si nous sommes curieux de nature, nous n’irons pas. C’est vraiment trop glauque tout ça.