Tu tires ou tu pointes ?

Tu tires ou tu pointes ?

17 février : 

Aujourd’hui, on part pour le Laos. Paksé, la ville la plus proche n’est qu’à 1h15 de route. Comme il n’y pas de transport public de Khong Jiam à la frontière on prend un minibus. Arrivé sur place, on fait nos visas, payons les 1$ de pots de vin et on refoule les minibus en leur expliquant qu’on préfère prendre le bus, le vrai, qui est moins cher, forcément.

On attend donc 1 bonne heure. Le bus arrive enfin. On s’approche. Et là : ben c’est le même prix, 100 baths/personne. Bizarre, bizarre. Le chauffeur du bus, voudrait-il arrondir ses fins de mois ? On retourne donc la queue entre les jambes prendre un minibus. Plus confort que le bus et qui en plus, nous déposera devant notre hôtel, après cependant, quelques tergiversations.

J’aime bien le Laos. C’est cool, tranquille, paisible. Les gens sont doux.  On dirait un peu le sud. Après une grosse assiette de Noodle soupe et de la glace, on va faire la sieste. Il fait trop chaud pour visiter.

Réveil à 15h30, comme des fleurs, on loue des vélos. On découvre que le temple qu’on voulait voir était à 100m. Devant y’a écrit : « Welcome to the tourists places ». Et effectivement à l’intérieur, on ne trouve que des étrangers. On longe ensuite le Mékong et admirons un coucher de soleil à tomber par terre. Le soleil est fuchsia et se reflète sur le fleuve. En face de nous un buddha assis surplombe la colline. Superbe.

En rentrant, on tombe sur un groupe de laotiens qui joue à la pétanque. On s’arrête pour voir. Ça joue bien. Pas de Fanny à l’horizon. Mais du pastis oui !