Seuls au monde

Seuls au monde

11 mars : 

Il est 4h45, Florent et Mélanie se réveillent. Et ca pique. On s’habille, on enfourne nos vélos et nos lampes frontales. On arrive à la pagode que j’ai du mal à reconnaître éblouie par ma lumiere. On s’avance dans le noir, on trébuche, on a du mal à monter les mini tini riquiqui escaliers. On s’installe : il est 5h30, on est prêt et on attend. A 6h45 le voilà vraiment, beau et flamboyant, debarquant de derrière la grosse stupa qu’on avait devant nous. On est tout seuls. C’est notre anniversaire de rencontre. C’est romantique. On est content.

On rentre petit dejeuner puis faire dodo. Reveil vers 11h : que faisons nous ? Trop chaud pour visiter, allons donc à la piscine. On bulle jusqu’à 16h puis on enfourche nos vélos, direction cette fois les plaines du sud. On a manqué la jonction nous dit un moine, on est trop haut par rapport aux pagodes qu’on voulait visiter, il nous indique un raccourci dans le sable pour rejoindre les pagodes et en profite pour nous donner le tuyau d’une stupa sur laquelle on peut monter pour regarder le coucher de soleil.

On prend le raccourci dans le sable, on souffre. Mais finalement, on arrive à rallier une route potable. On passe par un temple troglodyte. Ca change ! Puis par un temple donc les peintures sont encore en très bon état, assez pour que nous devinions une orgie dans une des saynetes observées. Coquin coquin ses birmans de 1200.

On arrive ensuite sur une chemin où on distingue des 10aines de stupas. C’est beau ! Et on trouve la notre. La vue est incroyable. Vraiment. Le coucher est magnifique, une légère brume englobe toutes les stupas. Canonissime. Pour le coucher, le sud c’est beaucoup mieux. Une fois encore nous sommes tout seuls.