Hangzhou

Hangzhou

6 avril :

Nous passons le week-end à Hangzhou avec notre ami FX. Sitôt arrivés, nous déposons nos affaires puis partons louer des vélos. Ici la grande mode, c’est de louer des tandem pour faire le tour du lac. On se laisse donc tenter et on trouve ça plutôt galère. Contrairement à ce qu’on pensait à 2 ça n’avance pas plus vite et puis c’est assez casse-gueule. Il faut dire que question équilibre on n’est pas des champions.

Par contre, lorsqu’on inverse les duos, ça roule tout seul. Le nom de famille de FX serait-il Poulidor ?

La balade est vraiment magnifique. On fait la course avec les autres touristes (qui sont essentiellement chinois). Les arbres sont en fleurs. Avec la brise ambiante, les pétales s’envolent, virevoltent et nous on a l’impression qu’il neige autour de nous. Sur le lac, les gens font de l’optimiste et de la planche à voile. Ca ne fait aucun doute, le printemps est bien là !

En route, nous faisons un stop à la pagode Leifeng, la star d’Hangzhou que nous ne visiterons pas finalement : trop de monde, trop cher. On y restera pourtant un moment. Pourquoi ? Ben parce qu’à l’entrée y’a un étang peuplé par des tortues et des canards. Les 1ers essayent de toutes leurs forces de monter sur l’îlot central annexé par les seconds qui prennent un malin plaisir à les pousser dans l’eau. C’est cruel mais c’est fun aussi. 

On terminera la journée, par un détour dans la vieille ville qui sonne toujours aussi faux que dans les autres villes. Mais qu’importe, on trouve pléthore de magasins de baguettes (je me demande si ça se fait d’emmener ses couverts fétiches lorsqu’on est invité à un diner) mais aussi de pharmacies à la sauce médecine chinoise qui proposent d’acheter des boites entières de cordyceps (cherchez sur google) présentés comme de précieuses gourmandises mais qui valent un bras.

Dernier détour dans une nouvelle pagode pour admirer le joli coucher du soleil sur le lac mais aussi pour contempler une expo présentant les différents pavillons de l’expo universelle de Shanghai en 2010. Je découvre qu’il en avait un alsacien. Hopla ils sont vraiment partout ses alsaco !