A dada !

A dada !

17 avril : 

Pour découvrir les hauts plateaux, l’idéal c’est la randonnée à cheval. Moi j’ai le blanc, Florent le marron. Comme il fait bien froid, j’ai mis sur moi tous mes vêtements. Je ressemble au bonhomme Michelin mais qu’importe. L’essentiel c’est d’avoir chaud.

Contrairement à Florent, je ne suis pas experte en canasson. Moi mon truc c’est plutôt le scooter. Mais grâce à ses conseils, je prends confiance et arrive même à faire avancer mon cheval toute seule. Ca me plait bien.

Nous traversons des rivières, nous grimpons sur une colline, nous passons au milieu des troupeaux de yaks, tout ça pour arriver chez Pengso notre guide, pour le déjeuner. Sa maison est très simple mais douillette. Entourés de sa famille, on se régale de riz et de pomme de terre. Ca n’a pas l’air folichon mais cuisiné par la femme de Pengso, ça l’ait !

Après cette brève pause, c’est reparti pour 3h de cheval. Le cadre est incroyable. La vue splendide. On se régale, conscients que nous sommes entrain de vivre un moment qui restera pour toujours gravé dans notre mémoire.

Soudain plusieurs chiens se mettent à nous pourchasser. Ils défendent leur territoire. Pengso s’arme d’un caillou et à l’air un peu inquiet. Nos chevaux pourraient prendre peur et détaler. Heureusement, il n’en est rien. Plus calme que nos canassons il n’y a pas.

Au bout de 6h de cheval, je commence à avoir un peu mal aux fesses et j’ai hâte d’arriver. Mais apparemment, moins que mon cheval qui à bout de force, se couche parterre et refuse de se relever. Il faut dire qu’il aura fait aujourd’hui 2 fois l’aller-retour ! Ce n’est pas très grave, vu qu’on est à côté, on finira le trajet qu’il nous reste à pied.  N’empêche qu’avec un 2 roues, ça serait jamais arrivé…