Karaoké

Karaoké

30 avril : 

Nous visitons la ville aujourd’hui d’une bien étrange façon. En pistant les HSBC. Avec nos sacs sur le dos, sinon c’est pas rigolo. Un stop à Asakasa. Un stop à Shibuya. Un stop à Ginza. Et puis voilà qu’on apprend que tous les distributeurs du pays ont fermé il y a 8 mois.

Il nous aura quand même fallu la journée pour obtenir cette information. Mais bon, on commence à être habitués alors on le prend avec le sourire. Et on décide de rebondir, en rejoignant Brenna et Mica et leurs amis dans un bar à sushis. Les assiettes défilent devant nous. Mais nous on préfère directement commander au cuisto. Y’a pas à dire c’est quand même meilleur ici qu’en France.

Nous faisons la connaissance de Kanako et Kohei. Ensemble depuis plus d’une dizaine d’année, ils ne sont pas mariés et n’ont pas d’enfants. Non pas qu’ils soient contre l’idée, mais Kanako devrait alors arrêter de travailler. Car c’est mal vu ici qu’une femme mariée continue à travailler. Et si elle est mère de famille c’est pire encore ! Or elle, elle adore son boulot. Alors ils attendent que la société change. Ou peut être la changeront-ils eux. 

Nous prolongeons la soirée en allant au karaoké. Nous réservons une cabine pour 8 pendant 2h. Commandons des boissons (pour nosu donner du courage). Prenons avec nous des cymbales et des maracas et c’est parti pour la musique. Dans le catalogue, il y a un grand choix de chansons japonaises (forcément), anglaises mais aussi françaises !!!

Je m’égosille sur “Tout pour ma chérie” de Polnareff. Je masterise “Poupée de cire, Poupée de son” de France Gall. Je sublime “Like a Prayer” de Madonna. Et pendant ce temps là, Florent cherche de l’aide auprès des Beatles. HELP !!!