Last day in translation

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16 mai :

Pour notre dernière journée japonaise, nous decidons d’aller faire un tour au parc impérial qui ne casse pas 3 pattes à un canard mais bon, on s’y repose et ca c’est déjà pas si mal.

Parce qu’il faut qu’on vous l’avoue : Tokyo nous rend fous. On n’en peut plus de tous ses trajets en métro, de ces multiples changements de lignes, de ces plans qui changent de sens tout le temps, de la numérotation des bâtiments qui nous semble illogique, de la foule. Ici on a l’impression de passer plus de temps dans les transports, à chercher quelque chose qu’à en profiter vraiment.

Avant de partir, nous voulions tout de même faire un tour dans le quartier d’Harajuku, haut lieu de la mode, mondialement connu pour ses adolescents extravagants, lookés comme des personnages de mangas. On fera encore une fois chou blanc. Il pleut. On est en semaine. C’est peut être pour ca…

Ce soir nous nous envolons pour l’Indonésie avec la desagréable sensation d’être passés à coté de Tokyo. Ou alors peut-être que cela vient de nous, que nous en attendions trop. A l’instar des japonais qui souffrent du syndrome de Paris, j’ai comme l’impression que nous avons chopé celui de Tokyo.