Les dragons de komodo

Les dragons de komodo

26 mai : 

Journée bateau. 1ère étape : Manta Point pour snorkeler avec des raies manta. Malheureusement pour nous, elles ne seront pas au rendez-vous. Pourtant ce n’est pas faute de s’être levé tôt ! Pas grave, on aura quand même vu de superbes coraux.

Nous filons ensuite sur l’île de Rinca pour voir les Dragons de Komodo. A peine arrivé, on tombera nez avec nez avec un gros mâle adulte. Il nous observe un moment avec ses petits yeux jaunes inamicaux et s’avance vers nous. Stress. Mais en fait ce n’est pas nous qui l’intéresse mais un petit dragon là bas, dont il ferait bien son 4h. Eh oui, les dragons sont cannibales.

Nous débutons notre balade. Sur les conseils de notre guide, nous avons choisi le petit trek. Parce qu’on a plus de chance de voir des dragons (il y en a plus de 2000 sur l’île). Et aussi parce que le chemin des autres treks est impraticable à cause des averses de la veille.

Nous marchons 45 minutes. Les explications du guide sont intéressantes, la balade elle pas trop. On déduira plus tard que le guide nous aura vendu le petit trek pas parce que c’est le mieux, mais parce que c’est celui qui lui aura demandé le moins d’effort. Ceci dit, nous verrons tout de même un bébé dragon sur un arbre (enfin juste sa queue). Ils vivent perché jusqu’à l’âge de 3 ans pour éviter de se faire manger par les adultes… Ambiance. 

Dernière étape : l’ile de Kanawa pour snorkeller. Il parait que les fonds marins et la plage sont magnifiques. On a 2h de bateau pour y arriver. On s’endort pendant le trajet. Une vague me réveille. Dehors, c’est le déluge. Comme il pleut, il va falloir zapper le snorkelling. Nous sommes super déçus et voulons quand même y aller. Ca va passer ! Comme s’est passé tous les jours depuis notre arrivée en Indonésie.

On répète au capitaine : “I want to snorkel now”. Mais on doit se résoudre à l’évidence. C’est impossible. La mer est démontée. Le bateau tangue dangereusement. On se carapate à l’hotel en finissant notre périple en barque. Le bateau ne peut pas s’approcher plus proche du bord, à cause des marées, faute de fond.