Singapour

Singapour

10 juin : 

L’Indonésie c’est fini. On s’envole aujourd’hui pour Singapour. Mais avant il faudra une dernière fois cracher au bassinet en payant chacun 150 000 rupies pour  les taxes d’aéroport… Ici tu payes à l’entrée et à la sortie. Et si t’es pas content, ben c’est le même prix. 

On ne restera à Singapour qu’une nuit. Notre vol pour l’île Maurice étant prévu demain. Du coup, on n’a pas vraiment le temps de visiter. D’autant plus que notre priorité n°1 c’est d’acheter un nouvel appareil photo mais aussi le Lonely Planet de la Tanzanie & du Brésil. Car on suppose que ça sera difficile à trouver à Madagascar. Et en fait même ici, ce n’est pas évident.

Notre auberge de jeunesse nous a indiqué une librairie pas trop loin. Nous décidons d’y aller à pied même s’il fait très chaud. Ca ne devrait pas être un problème vu que les rues sont climatisées. Enfin ça c’est ce qu’on nous avait dit. Mais apparemment ce n’est pas le cas à Little India. Chaleur + humidité = on arrive dégoulinants à la la librairie qui n’a pas les guides qu’on recherche.

Le mieux c’est encore de se rendre dans le centre. Mais cette fois-ci, on la joue à la singapourienne c’est à dire en empruntant uniquement les chemins climatisés. Métro, passages souterrains et centres commerciaux. Singapour est une gigantesque fourmillière. Dehors les rues sont vides, mais à l’intérieur ça grouille. Même si j’apprécie beaucoup ces espaces de fraîcheur, j’ai quand même un peu de mal dans cet environnement confiné. Claustrophobie ? Nan c’est juste que moi j’aime mieux la lumière du soleil et les légères brises d’été. 

Une fois notre mission accomplie, nous retournons au Checkers Backpackers notre maison du soir, où on partagera notre chambre avec 8 autres voyageurs. Bonheur… Du coup, je traine un peu avant d’aller me coucher. J’écris, je mets à jour le blog. 1h, 2h, 3h passent. Le marchand de sable aussi. Je me lève du canapé. Une douleur intense dans mon genou gauche me saisit. Qu’est ce que c’est que ce binz ? “Ma jambe doit être endormie…” me dis-je en clopinant vers notre dortoir, “une bonne nuit de sommeil et demain, y’aura plus rien”.