Tananarivo

Tananarivo

10 juillet : 

Comme nous ne l’avions pas fait en arrivant, on décide de le faire en partant. De quoi je parle ? De la visite de Tana ! 

On fait le classico c’est à dire aller visiter la ville haute (ça monte, ça monte) avec le Palais de la Reine, la cathédrale de l’Immaculée Conception d’Andohalo et on profite de la vue sur le lac Anosy en forme de coeur, symbole de l’amour de Jean Laborde pour la reine Ranavalona. On croise des joueurs de pétanque, des chanteurs de gospel, Becassine et les traditionnels taxi 4L qui me rappelle de bien bons souvenirs. Do you remember Delphine ?

La ville a du charme et de bien beaux bâtiments. Ainsi qu’un faux air de Toulouse avec toutes ses briques roses et son amour du rugby. D’ailleurs aujourd’hui se joue un grand match. Les makis de Mada affrontent le Zimbabwe dans le cadre de la coupe de la confédération africaine. Ceux qui n’auront pas pu s’acheter de billet, ne sont pas en reste. De la ville haute, on a une superbe vue sur le stade. On improvise les gradins où on peut et on met à fond la radio pour écouter les commentaires. Bien vu, lulu !

En rentrant, on tombe sur l’affiche d’un livre intitulé : “Survivre à Mada, c’est possible”. C’est vrai. La preuve ? On l’a fait.