Métro Parisien

Métro Parisien

18 juillet :

Nous avons bien entendu des bruits cette nuit mais il ne s’agissait que du ronflement régulier des campeurs. C’est au petit jour que nous ferons la connaissances des autochtones aka un troupeau de buffles. Même si ce cousin de la vache a un air  débonnaire, pas question de s’approcher car il s’agit tout de même du plus dangereux des big five.

Au programme du jour : 2 safaris. Un le matin, un l’après-midi. Ce sera la journée des zozios et des gros pachydermes. 

Les couleurs chatoyantes de certains oiseaux m’étonnent beaucoup. Drôle de manière de se fondre dans la masse, non ? Il faut croire qu’ici, ils n’ont pas besoin de se camoufler… Le nombre d’éléphants ici aussi est important, on en voit partout, tout le temps. Des petits, des moyens, des grands. Mais le plus impressionnant aujourd’hui sera “La piscine des Hippos”.

Dans une flaque qui un jour a du être un cours d’eau, une cinquantaine d’hippos au bas mot, tentent de se rafraichir. Comme un lundi matin dans le métro parisien, ils sont compact, serrés, s’étouffent et se mordent. En se balançant sur le corps une eau trouble, mélange de terre et d’excréments à l’aide de leur queue. Je vous laisse imaginer l’odeur. Et pourtant, malgré cela, nous restons un bon moment, fascinés. 

Alerte ! 2 nouveaux léopards, on été repérés. Vite vite faut y aller. En chemin, nous croisons une dik dik, la plus petite antilope africaine. Pas plus grande qu’un caniche, c’est le genre de bestiole qu’on aurait bien envie de ramener à la maison. 

Nous arrivons à un endroit où plusieurs dizaines de 4*4 sont déjà garés. Des 2 places, 4 places, 6 places et même des bus… Pas de doute, c’est ici le spot des léopards. Les 2 matous au loin dorment sur leur arbre. Tout le monde atteint le moment. Celui où il se passera quelque chose. Celui où on pourra faire la meilleure photo. Certains d’ailleurs ont des appareils avec des objectifs tellement longs qu’ils doivent je pense en temps normal leur servir de télescopes.