Un dimanche à la plage

Un dimanche à la plage

4 août :

Malgré le décalage horaire, une fois n’est pas coutume on se lève tôt, tellement on est excités par notre 1ère journée à Rio de Janeiro et en Amérique du Sud ! 

Comme notre hôtel se trouve dans le quartier de Gloria, on décide d’aller faire un tour à l’église d’à côté. Qu’on nous a conseillé. Nous arrivons pile pour la messe. Hé oui c’est dimanche. L’église est bondée. Ca nous étonne beaucoup. Il faut dire que chez nous, on n’est plus habitué.

Nous continuons notre balade vers le centre ville. En chemin, nous traversons un marché où l’on fera l’acquisition d’un sac transparent rempli d’eau et de gros tubes blancs. Ca ressemble beaucoup à un fruit que Martine nous avait recommandé en Tanzanie. Sauf que, ben c’est pas ça et c’est pas bon. On apprendra plus tard qu’il s’agissait en fait de manioc et que ca se mange cuit… Ok tout s’explique. 

Notre balade en ville n’est pas jojo. Les rues du centre sont vides et pas très accueillantes. En plus certains musées sont fermés. On s’arrête donc pour consulter notre guide et on tombe sur ça : “Le centre-ville est à éviter le week-end. Déserté par les cariocas, l’endroit peut être même dangereux à ce moment là…” Oups on fait quoi ? Ben on s’en va. Et comme c’est dimanche et qu’il fait beau, on file à la plage comme tout bon carioca. 

A peine arrivé on manque de se faire faucher par des skateurs qui descendent à fond les ballons une colline. Ils rejoignent sur le front de mer, les joggeurs, les cyclistes, les rollerbladers et tous les autres fous de sport. Quelle activité ! 

La plage est elle aussi bondée. Tout le monde est bien assis sur sa petite chaise entrain de siroter des bières et/ou caipirinhas. On constatera du fio dental à tout va pour ces mesdames et des mini boxers sur les messieurs. Dans lequel souvent, ils glisseront leur téléphone portable et leur portefeuille. Pratique non ? 

Drôle de contraste avec la mer dans laquelle personne ne se baigne. Il faut dire qu’elle est particulièrement déchainée aujourd’hui. Vagues, écumes et rouleaux, on a droit à la total au grand plaisir des surfeurs mais pas des sauveteurs. On assistera d’ailleurs à un repêchage en mer à grand renfort d’hélicoptère. Comme une impression d’Alerte à Malibu mais sans Pamela.