Corcovado

Corcovado

7 août :

Qui dit Rio de Janeiro, dit Corcovado et son célébrissime Christ Redempteur. Impossible de faire l’impasse sur cette attraction là !
2 options pour y aller soit en bus, soit en train. Bien que ce soit plus cher, on opte pour le tchou tchou qui passe au coeur de la végétation et est plus folklorique. Pour eviter de faire la queue on achetera nos places en ligne la veille. D’autant plus qu’on nous avait dit qu’ils ne les vendent pas à la gare. Bizarre car nous on a vu des guichets pourtant.

Le train fait plusieurs arrêts avant d’arriver au sommet du Corcovado. Au dernier, un groupe de musiciens nous rejoindra. Ils interpreteront avec plus ou moins de talent la chanson “Mas que nada”. Qu’importe, le train est rempli de brésiliens surexcités et d’étrangers qui le sont tout autant. Ca tape dans les mains, ça prend des photos et ça danse même avec beau le gosse de la troupe.

Bon et alors c’est comment ? Ben moins impressionnant que ce que je pensais au final… Cette image on l’a vu des centaines, des milliers de fois. Pas un reportage sur Rio qui ne commence pas par ça. Je m’attendais vraiment à avoir la chair de poule, entendre des voix, bref avoir une révélation un peu comme Bernadette (Soubirou). Hé ben pas du tout. C’est beau, mais moins que la vue sur Rio de Janeiro. Car le réel interêt du lieu pour moi il est là. La ville est à vos pieds, parfaitement inscrite dans son environnement. Quel harmonieux ensemble.

En redescendant, nous nous arrêtons dans un salon de coiffure old school. Avec sa tignasse Florent a des faux air de Chico. C’est dans le ton pourtant mais lui il dit que ca lui tient chaud. Il en profitera aussi pour se faire tailler la barbe. Au moment où le garçon coiffeur lui rase la gorge, je croise les doigts pour qu’il n’y ait pas de rebondissements dans la telenovela qu’il regarde en même temps.

Ce soir, nous dormons à Ipanema chez nos amis Pedro et Gabriela. Mais c’est avec Kevin et Denise que nous passerons la soirée au Bartholomeu. On est trop contents de sortir. Depuis notre départ en décembre dernier on a presque jamais fait de soirée… Du coup, je m’emballe et je bois 3 caipirinhas. Je vous laisse imaginer l’effet que ça me fait après 8 mois de quasi abstinence.