Les chutes d'Iguaçu

Les chutes d’Iguaçu

31 août :

Alors ? Est-ce qu’on aime mieux les argentins aujourd’hui ? NOOOOOONNNN !!!

Au réveil, j’essaye de mettre la main sur mon portefeuille. Dans lequel se trouve les 2000 pesos que j’ai retiré hier et mes 2 cartes bleues. Je retourne la chambre, impossible de le trouver. C’est à n’y rien comprendre. Je suis persuadée d’être rentrée avec hier ! Mais après 2h de recherche, il faut se rendre à l’évidence : il a disparu. Je suis brisée… C’est parti pour la valse des oppositions et tout le toutim. Aider par Jacques le parrain de Florent, via skype, vu que pour couronner le tout on a plus de crédit pour appeler nos banques. Lorsque nous sommes parti de France, nous avions à nous 2, 4 cartes de crédit. Après à peine 1 mois en Amérique du Sud, nous n’en avons plus qu’1…

Je n’ai pas trop le coeur à visiter, mais demain il devrait pleuvoir alors on décide de maintenir le programme tel qu’il est et d’aller quand même visiter les chutes d’Iguaçu. Bien nous en a pris, ça me change les idées.

Il est possible de visiter les chutes du côté brésilien et argentin. Faute de temps (et maintenant d’argent), nous ne pourrons visiter qu’un seul coté. On optera pour l’argentine, qu’on nous a fortement recommandé. C’est plus joli, c’est plus grand (80% des chutes se trouvent de ce côté) et qu’en plus c’est moins cher.

Nous débutons directement par la Garganta del Diablo qui est la chute la plus haute (90m) de tout l’ensemble. Difficile d’imaginer qu’au bout de ce lac serein où virevoltent papillons et oiseaux ce trouve un tel chaos. Ca gronde, ça résonne, ça tone. Nous voilà face à un énorme bouillon, une grosse mousse blanche qui déferlent et disparait inexorablement dans un nuage de vapeur d’eau. Face à tant de majesté, de puissance et de splendeur on reste sans voix. Difficile d’imaginer que le reste du parcours puisse être aussi impressionnant. Et pourtant c’est le cas. Les 2 autres parcours permettent d’observer les chutes sous d’autres angles (vue d’en bas et vue d’en haut). Et la magie opère tout autant, même si on doit repousser en même temps les assauts de coaties très mal élévés.

Dernière étape, le bateau où on prendra vraiment conscience de la force de l’eau. Et pourtant nous ne nous sommes pas tellement approcher ! Mais suffisamment pour être complètement trempés. Je l’avais dis qu’on aurait du acheter des kways.